DÉFLAGRATIONS : MUCEM, MARSEILLE

EXPOSITION JUSQU'AU 29 AOÛT 2021 Retour

Mucem, fort Saint-JeanBâtiment Georges Henri Rivière, 13002 Marseille

*

À DÉCOUVRIR : Le journaliste Stéphane Stasi reçoit Zérane S. Girardeau, la commissaire de l’exposition/directrice artistique et fondatrice du projet Déflagrations pour une visite découverte ; Enki Bilal, artiste parrain du projet Déflagrations et Céline Schmitt, porte-parole du Haut-Commissariat pour les réfugiés aux Nations unies en France (UNHCR France). Un extrait d’une archive exceptionnelle avec Françoise Héritier (marraine du projet dès ses débuts) accompagne ces interventions croisées.

*

POUR ALLER PUS LOIN : Entretien avec Zérane S.Girardeau, commissaire de l’exposition.

VIENT DE PARAÎTRE : Le livre Dessins d’enfants et violences de masse – Déflagrations

LA PRESSE EN PARLE : Les articles et vidéos parus sur l’exposition

▲ « Avec l’exposition Déflagrations – Dessins d’enfants et violences de masse, le Mucem à Marseille offre une plongée dans l’indicible brutalité des conflits. […] Son dessin furieusement coloré, Mario l’a baptisé La Peur. Comme beaucoup des pages – quadrillées ou non, colorées ou monochromes, figuratives ou plus abstraites – ce dessin-là nous hante. Sans doute parce que la peur est le fil invisible qui relie les 150 pièces de « Déflagrations ». […] Le dessin est aussi « un geste qui résiste, un geste qui cherche à sauver la vie », complète Zérane S.Girardeau. L’espoir est parfois loin dans les ténèbres. Mais par endroits, la résilience pointe. Alors une fillette irakienne de 8 ans peut laisser éclore des myriades de fleurs rouges sur sa feuille rose. » Coralie Bonnefoy, LA CROIX, L’effroi à hauteur d’enfant, 19 mai 2021

▲ « Des images-témoins qui dépassent l’indicible. […] Bouleversantes, les oeuvres le sont par la vulnérabilité des êtres représentés. Comme toujours, les corps vus par les enfants se transforment en figurines désarticulées, rendues en quelques traits sommaires. […] Tout laisse à penser que la souffrance ou l’effroi, au moins à cet âge, sont universels. Il n’y a que les cartels qui racontent en détails des drames singuliers. […] Il y a des oeuvres que l’on ne regarde pas comme les autres, que l’on soit un historien de l’art ou un simple être humain. » Itzhak Goldberg, LE JOURNAL DES ARTS, Les enfants dessinent face à la guerre, mars 2021

▲ « Dans ce geste de création surgit la vie, à travers un soleil ou un père Noël qui côtoie un avion mitrailleur. On sort de cette exposition les larmes aux yeux, mais avec la certitude que ces dessins sont utiles à l’humanité, dont ils disent l’épouvantable naufrage. » Olivia Elkaim, LA VIE, Regards d’enfants sur les horreurs de la guerre, juin 2021

▲ « Réalistes et symboliques, crus et naïfs, ces dessins montrent une stupéfiante internationale de la guerre vue par les enfants. Un témoignage extraordinaire, à la fois pour sa beauté, sa valeur scientifique et la question qu’il pose : que faire de cet héritage laissé par les enfants ? » Marguerite Baux, ELLE, Les enfants de la guerre, 2 avril 2021 (article sur le catalogue Dessins d’enfants et violences de masse)

▲ « Bouleversante, l’exposition montre comment les images produites par les enfants en temps de guerre, dans des camps de réfugiés ou à la suite d’attentats ou de génocides peuvent rendre ces événements « visibles autrement ». […] « Ce sont des objets non-identifiés », pointe le directeur du Mucem, qui se réjouit qu’on s’intéresse au sujet. […] Conserver [ces dessins] et les regarder enrichissent sans équivalent notre compréhension du monde. » Magali Lesauvage, LE QUOTIDIEN DE L’ART, Les dessins d’enfant, un statut à part, juillet 2021

▲ « Déflagrations met à l’honneur des dessins d’enfants en temps de guerre, avec une puissance retentissante. […] Chacun perçoit en lui la déflagration des bombes qui étoilent les ciels bleus et entend résonner l’écho des cris de détresse […]. Ces dessins sont certes un témoignage de l’horreur mais aussi un puissant appel à la paix, que l’on retrouve écrite dans toutes les langues et les couleurs. […] Une exposition retentissante d’humanité. » Rachel Brunswick, LA PROVENCE, Déflagrations : humanité sonore, 27 juillet 2021

▲ « Le Mucem consacre une exposition bouleversante aux dessins d’enfants réalisés en temps de guerre, de génocide et de violences de masse. […] Chaque planche est un « Guernica », mais un « Guernica sans art », sans discours, sans tout ce qui d’ordinaire permet d’euphémiser la violence ou de la mettre à distance. […] L’enfant raconte, et ça suffit à nous donner honte. » David Caviglioli, L’OBS, « Guernica » chez les enfants, 12 Août 2021 (Déflagrations est « Le choix Culture de L’OBS » qui met ∗∗∗∗ à l’exposition)

▲ « Raconter la guerre, la peur, les violences quand on est haut comme trois pommes, ça passe souvent par le crayon. Au Mucem à Marseille l’exposition « Déflagrations » a réuni 150 dessins d’enfants des 4 coins de la planète. Comme autant d’appels à faire cesser les crimes. […] Certains dessins sont saturés de couleurs, d’autres relatent des scènes de violence avec une économie de moyens et une finesse dans les détails, ces créations proviennent de plus de 30 pays mais reflètent une expérience commune. […] Autant de récits de l’anéantissement d’une vie commune. » Nicolas Joxe et Philippe Fontabla, JT ARTE, retranscription du reportage « Déflagrations » : la vérité sort du crayon des enfants, juin 2021